DS N°7 Élysée : la première voiture présidentielle 100 % électrique
Pour le défilé du 14 juillet 2026, Emmanuel Macron a remonté les Champs-Élysées à bord d'un tout nouveau véhicule officiel : le DS N°7 Élysée. Ce SUV 100 % électrique, spécialement conçu pour la fonction présidentielle, marque une étape symbolique dans l'électrification du parc automobile de l'État.
Une première pour un véhicule de fonction présidentiel
La marque DS entretient une relation avec l'Élysée depuis plus de soixante ans : difficile d'oublier la mythique DS 19 du général de Gaulle. Emmanuel Macron lui-même avait inauguré son premier mandat en 2017 à bord d'un DS 7 Crossback, dont notre essai de la version E-Tense détaillait déjà les atouts. Le DS N°7 Élysée en constitue le successeur direct.
Si une DS N°8 Présidentielle électrique avait été aperçue lors des commémorations du 8 mai 2025, il s'agissait d'un cabriolet pensé pour saluer la foule debout. Le DS N°7 Élysée, lui, est une véritable voiture de travail : c'est le premier véhicule 100 % électrique conçu pour rouler, protéger et permettre de travailler au quotidien à ce niveau de fonction.
Un véhicule taillé sur mesure
Le modèle présidentiel n'a plus grand-chose à voir avec la version de série. Il reçoit un blindage intégral, un empattement rallongé de 25 centimètres et une suspension oléopneumatique exclusive, développée et mise au point en France. Autant d'adaptations qui visent à conjuguer sécurité, confort et capacité à travailler en roulant.
Ces équipements spécifiques transforment le SUV premium de Stellantis en une berline de représentation à part entière, tout en conservant sa motorisation zéro émission. Dans sa version civile, le DS N°7 est commercialisé entre 43 900 et 77 520 euros selon les finitions.
Une vitrine pour l'électrique français
Au-delà du symbole, ce choix résonne avec la trajectoire engagée par les pouvoirs publics. L'État a en effet acté le passage de ses acquisitions au tout-électrique dès 2027, et voir le chef de l'État adopter un véhicule zéro émission pour l'un des moments les plus médiatisés de l'année n'a rien d'anodin.
En misant sur un modèle assemblé en France, DS s'offre au passage une vitrine mondiale pour son savoir-faire électrique. Reste à savoir si cette apparition présidentielle suffira à doper l'image d'une marque premium encore en quête de reconnaissance sur un marché où la concurrence, chinoise notamment, ne cesse de se densifier.
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